samedi 13 juin 2009

Acte de naissance

Tout frais, tout neuf, je vous annonce la venue au monde de :


Nouvellement arrivé, ce blog sera l'occasion de renouveler un peu mon premier blog qui était consacré à la prépa.
Évolution évolution, celui-ci sera plus généraliste. Mais Ultra abeille continuera de fonctionner. Oui, oui, bien que la khâgne se termine, les études continuent. Ici donc, se trouveront les tribulations d'une fâkheuse en devenir, perdue dans des couloirs de la troisième dimension...

Je vous tiendrai au courant des modifications, nouveautés, etc...

jeudi 21 mai 2009

La Princesse de Clèves, le retour


Le 18 mai est sortie le programme pour le concours 2010 de l'ENS. Et oh, surprise, il y a des nouveautés... que mon professeur de lettres s'est empressé de commenter et de critiquer. En effet, la littérature doit se conformer à deux grands axes (Axe 1 : Le roman, Axe 2 : L’oeuvre et l’auteur ; Littérature et politique) et est apparu un cinquième ouvrage...

Parmi les ouvrages de tronc commun en lettre, on trouve :
a) Joachim Du Bellay, Les Regrets, LGF/Livre de Poche, éd. F. Roudaut
b) Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves, Garnier-Flammarion, GF, éd. J. Mesnard
c) Jean-Jacques Rousseau, Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes, Gallimard, Folio Essais, éd. J. Starobinski
d) Gustave Flaubert, L’Éducation sentimentale, Hachette, Livre de poche, éd. P.-M. de Biasi
e) Jean-Paul Sartre, Les Mains sales, Gallimard, Folio

Oui, oui, vous avez bien lu La Princesse de Clèves. L'ENS, à contre-courant de la politique actuelle ? En tout cas, l'ouvrage fera à nouveau parler de lui. Ci dessous, un extrait de un article de Pierre Assouline sur son blog La République des livres.

Depuis le 23 février 2006, date de la première et lâche attaque publique du candidat Sarkozy dans le dos de Mme de Lafayette, les lecteurs de la République des livres sont tenus au courant de la progression du mal. Car devenu président, l’homme n’a pas lâché sa proie. Il s’est même acharné à plusieurs reprises sur l’écrivain et sa Princesse de Clèves (...). Le chef de l’Etat a en effet remis ça. (...) Il a avoué :

“Pourquoi on n’en tiendrait pas compte ? Ça vaut autant… euh.. que de savoir par coeur la Princesse de Clèves… Enfin, j’ai rien contre… enfin, bon, enfin…c’est parce que j’avais beaucoup souffert sur elle…”

Tout s’explique ! Il s’est donc trouvé un professeur du Cours Saint-Louis de Monceau assez sadique pour lui faire apprendre par coeur un roman de plusieurs centaines de pages ! et il se trouve donc de nos jours des inspecteurs assez pervers pour exiger des futurs agents de l’Administration qu’ils le sachent également par coeur ! Décidément, ça ne s’arrange pas. Comme s’il était écrit que le fantôme de Madame de Clèves devait poursuivre le président jusqu’au terme de son mandat (...).


Pour vous remettre dans le contexte,vous pouvez aller voir ces sites :
  • Rue 89
  • La lecture marathon sur Fabula
  • Affichez-vous en lecteur de la Princesse de Clèves (info ici)
  • Ça s'est passé à Tours (et dans plusieurs autres grandes villes) le 16 février

jeudi 2 avril 2009

BWAAAAAHAAAAAHAA ou Avant le moment critique...




(image ici)

vendredi 20 mars 2009

Express...


Hé oui, le temps passe. Ce petit blog doit avoir l'âme en peine... tout seul depuis trop longtemps. Je n'ai plus vraiment le temps de venir lui donner un peu de (con)tenu(e) en ce moment. Peut-être parce que je passe plus de temps pour les révisions ; l'heure des concours approche. Tout cela pour dire que ce blog n'est pas mort. Dès que les concours seront passés, j'espère lui redonner un peu plus de vie.

See you soon...

En écoute, un morceau de Dominique A.

jeudi 19 février 2009

Pourquoi ? parce que...

Parce que ça fait longtemps,
...parce que c'est difficile d'être régulière,
...parce que c'est pas tous les jours possible,
...parce que je ne suis pas encore en vacances,
...parce je suis à nouveau en concours blanc,
...parce que tout n'est pas juste en khâgne,
...parce que des fois on aimerait que ça s'arrête,
...parce que on en a pas tous les jours envie,
...parce que des fois il y a des vides à combler,
...parce que "parce que" n'est pas une raison,
...parce que des fois on choisit la facilité,
...parce que on ne veut pas toujours faire pareil,
...parce que ce que je dis est un peu brouillon,
...parce que tout de même ça fait du bien de le dire,
...parce que je suis en train de dire tout ce qui me passe par la tête,
...parce que voilà... j'avais juste besoin de le dire.

Yes, I can...

(aussi parce que Deezer devient insupportable : un peu de son.)

mardi 27 janvier 2009

REPONSE AU JEU

La question était : Comment savoir quel est le meilleur gouvernement ?
(Ne pas hésiter à me signaler toute erreur qui se serait glissée dans le texte)

Ce qui suit est la proposition énoncée par Rousseau dans le Contrat Social.

Dans le gouvernement, il y a des forces intermédiaires qui assurent le rapport du tout au tout. Rousseau propose une représentation mathématique.
Soit : le Souverain (A), le Gouvernement (B) et le Peuple (C).
Avec A=2
B=4
C=8
Il y a rapport d'égalité entre les extrêmes AxC
Le rapport entre les moyens termes est BxB (il n'y a qu'un moyen terme)

AxC = BxB (2x8 = 4x4)
A/B = B/C (c'est la raison simple)
A.B/B.C = A/C (c'est la raison double)

On arrive alors à l'équilibre de l'Etat qui a donc pour condition l'égalité entre le produit des extrêmes et le produit des moyens termes (Etat idéal).

Cependant, pour trouver le meilleur gouvernement dans la réalité, comment faire ?
Soit : le Souverain (A), le Gouvernement (B) et le Peuple (C).
Avec A=2
B=4
C=1 (car l'état est un)
Quand la raison double (A.B/B.C) augmente ou diminue, la raison simple (A/B) diminue ou augmente pareillement. Il n'y a pas de gouvernement unique et absolu, mis à part dans l'Etat idéal.
On a :
A.B/B.C = A/C
A.B/Bx1 = Ax1
A.B/B = A

Quand A varie, le rapport A/B varie aussi et B varie aussi.
Le meilleur gouvernement est donc quand :
AxC = BxB
Ax1 = B²
A = B²
B = √A

Voilà, vous savez maintenant, que le meilleur gouvernement est √A.

ÉDIT (28.01) :

Comme me le dit très justement Lastsound :

"Il y a une erreur !

En effet, si A = B² alors certes B est égal à racine de A, mais également à l'opposé de racine de A. C'est-à-dire à la négation de la racine du souverain. Il y a donc deux meilleurs gouvernements, et donc une aporie magnifique."

mercredi 21 janvier 2009

PETIT JEU

Aujourd'hui en philosophie, nous parlions des gouvernements. Alors j'ai un petit jeu à vous soumettre :

Trouver quel est le meilleur gouvernement.

Bien sûr il faut donner la (les) réponse(s) et mais surtout le raisonnement. Saurez-vous arriver là où nous sommes parvenus ?
La réponse au prochain épisode...

dimanche 18 janvier 2009


Ça y est je l'ai. Et comme j'ai mis du temps avant de réussir, je savoure encore plus ce moment. Je dois avouer que bien que persuadée d'avoir réussi l'examen du permis de conduire jeudi, j'ai relu maintes fois le petit papier d'attestation que je commençais à bien connaître... Alors maintenant, c'est fait et j'en suis ravie, je vais pouvoir apposer fièrement le A au dos de la voiture !

jeudi 15 janvier 2009

Liber, i (m) : livre, ouvrage, traité

Après sollicitation de Bamboo, je m'attelle à mon tour au petit questionnaire sur les livres. Je ne tagge personne en particulier et tout le mon de à la fois. Alors que ceux qui le souhaitent se prêtent au jeu.

Plutôt corne ou marque-page ?
Plutôt marque-page, j'ai du mal à abîmer un livre en cornant les pages.

As-tu déjà reçu un livre en cadeau ? Quelle question... oh oui, je reçois plein de livres en cadeau car j'en demande beaucoup et puis c'est une valeur sûre.

Lis-tu dans ton bain ? Il m'arrive des fois de lire en prenant un bain bien chaud et parfumé. Le délassement de l'eau associé aux bienfaits revigorants des livres (ou l'inverse).

As-tu déjà pensé à écrire un livre ? Oui des fois l'idée m'est passée par la tête. Mais j'ai plutôt une préférence pour les nouvelles. J'en ai fait quelques essais.

Que penses-tu des séries de plusieurs tomes ? Je crois que je n'en ai jamais lu (étrange ?). Édit : Je viens de m'offrir la tétralogie de Mishima La mer de la fertilité. Comme quoi...

As-tu un livre culte ? Si L'Amant de la Chine du nord de Marguerite Duras n'est pas un livre culte, il n'en reste pas moins un de ceux que j'ai préféré jusqu'à présent et que je ne me lasse pas de lire.

Aimes-tu relire ? Pour entrer en contradiction avec la question précédente, je ne lis jamais deux fois le même livre seule exception pour L'Amant de la Chine du Nord. Par contre, si je n'arrive pas à entrer dans le livre, il n'est pas rare que j'interrompe la lecture et que je la reprenne ou recommence plusieurs mois voire plusieurs années plus tard.

Rencontrer ou ne pas rencontrer les auteurs de livres qu'on a aimés ? Oui pourquoi pas.

Aimes-tu parler de tes lectures ? Quand j'ai eu des coups de coeur, oui, c'est plus facile.

Comment choisis-tu tes livres ? D'après des suggestions, au hasard (ou presque car il y a toujours quelque chose de plus attrayant dans certains livres), j'attache aussi une importante à la présentation, la mise en page et la couverture même si cela peut paraître un détail superficiel, et enfin, je choisi surtout d'après la quatrième de couverture.

Une lecture inavouable ? Si elle est inavouable, par définition je ne peux pas l'écrire ici.

Des endroits préférés pour lire ? Un lieu confortable, douillet, avec des coussins, un lieu au chaud avec mon gros chat sur les genoux. Ou l'été, allongée dans l'herbe, au soleil.

Un livre idéal pour toi serait : Euh... je n'y ai jamais réfléchi...

Lire par dessus l'épaule ? Oui, oui, oui ! Curieuse et parfois envieuse selon la lecture.

Lire et manger ? Plutôt pas, j'aime prendre soin de mes livres, des miettes dans les livres : disgracieux !

Lecture en musique, en silence, peu importe ? Encore une fois "ça dépend". Ça dépend du livre, de sa difficulté, de son genre... En musique pourquoi pas mais alors de préférence une musique classique, douce, en fond sonore simplement et surtout sans parole.

Lire un livre électronique ? Je sais que cela se développe mais je n'ai encore jamais essayé. Je pense que cela serait très décevant, car quoi que l'on dise, le livre c'est un contact particulier, un touché, une relation alors que le livre électronique me paraît un peu artificiel.

Le livre vous tombe des mains : aller jusqu'au bout ou pas ? Oui.

Questions extra rajoutées par Mimy :

Sauter ou pas de paragraphe ? Comme Bamboo, oui pour certains comme Balzac.

Pauses pendant la lecture ? Oui pour celles qui sont coriaces mais pour la plupart, les pauses sont imposées.

Les livres sont-ils votre principale mine de cadeaux ? Euh... Oui !


mardi 6 janvier 2009

Something somewhere...


Début d'année frileux. Neige dans les rues.

Bonnet, gant et manteau plus chaud pour lutter contre le froid pénétrant.
Boire un chocolat chaud.
Envie diverses...
Les cours ont repris, le sapin et ses lumières colorées a dépéri.
Premiers mots de l'année, la bouche encore gelée.

"Oh regardez, il y a des flocons dehors !"

mercredi 24 décembre 2008

Joyeux Noël à tous !



Le premier concours blanc terminé, les couloirs de la prépa désertés, les salles de cours vides, les yeux plein d'étoiles... C'est Noël ! Et oui, plus que quelques heures avant le festin du réveillon de Noël. Alors comme le Père Noël est surement sur le départ pour commencer sa tournée à travers le monde, je vous envoie d'ores et déjà à tous un Joyeux Noël ! J'espère que vous saurez ne pas trop abuser des bonnes choses, même s'il faut se faire plaisir. Passez de bons moments...

Image trouvée chez nos amis Normands de Heula.

mercredi 17 décembre 2008

Noël et ses lutins sont là... ou presque !



Hier, je me suis amusée toute une partie de la soirée. 
J'ai décoré le sapin de Noël. Merveilleux de choisir les petites figurines, les boules, les grelots et de disposer la guirlande avec toutes ses petites lumières multicolores. Au début, on ne croit pas, ou plus,  à la magie de Noël. Mais on n'est jamais trop grand pour retomber en enfance. Et au final, on éteint toutes les lumières et le sapin resplendit dans tous les tons et les personnages qui le peuple s'animent.
Et le Père Noël et ses rennes, vous y croyez toujours ? 
Et ses petits lutins ? ...

Image prise : ici

dimanche 14 décembre 2008

Sonnet 91, La Centaine d'amour de Pablo Neruda


Aujourd'hui, je me laisse porter par d'autres paroles, les mots des autres. Ce sera un poème de Pablo Neruda issu de La Centaine d'amour. Comme le laisse supposer le titre, il s'agit de 100 petits poèmes en espagnol originellement. Mon édition est bilingue, je ne connais pas l'espagnol alors je vous propose aussi la traduction en français, pour ceux qui seraient dans mon cas.

Sonnet 91, issu de la section Nuit.

La edad nos cubre como la llovizna,
interminable y arido es el tiempo,
una pluma de sal toca tu rostro
una gotera cacomió mi traje :

el tiempo no distingue entre mis manos
o un vuelo de naranjas en las tuyas :
pica con nieve y azadón la vida :
la vida tuya que es la vida mía.

La vida mía que te di se llena
de años, como el volumen de un racimo.
Regresarán las uvas a la tierra.

Y aún allá abajo el tiempo sigue siendo
esperando, lloviendo sobre el polvo,
ávido de borrar hasta la ausencia

.

L'âge vient nous couvrir ainsi que fait la bruine, 
car le temps est aride, il est interminable,
une plume de sel a touché ton visage,
mon costume est rongé par l'eau d'une gouttière :

il ne distingue pas, le temps, entre mes mains
et l'envol de l'orange entre tes mains gardée, 
la temps pique la vie de sa neige et de sa houe :
c'est cette vie de toi qui est aussi la mienne.

Cette vie mienne et que je t'ai donnée s'emplit
d'années, ainsi fait le volume d'une grappe.
Et les raisins s'en retourneront à la terre.

Et là-bas c'est le temps qui continue à être,
il attend, et sa pluie tombe sur la poussière, 
il est avide d'effacer jusqu'à l'absence.

jeudi 11 décembre 2008

La forêt des paradoxes, discours de réception de JMG Le Clézio

Aujourd'hui, ce n'est pas moi qui écrit. Je laisse ma place à JMG Le Clézio. Vous n'êtes pas sans savoir que ce dernier à reçu le Prix Nobel de Littérature cette année. Je souhaitais faire partager son discours de réception qu'il a écrit pour la remise de son prix par le roi de Suède. Le Clézio a été distingué pour son ouvrage La ritournelle de la faim
Dans son discours, il fait l'apologie de la littérature universelle et met en évidence les paradoxes ou l'ambivalence de l'écrivain. Il a titré son discours La forêt des paradoxes, en hommage au suédois Stig Dagerman et à bien d'autres auteurs du monde entier. Pour lire son discours en entier c'est ici, sur le site de la Fondation du prix Nobel. Alors pendant qu'il en est encore temps, lisons-le.

mercredi 10 décembre 2008

Pour ceux qui le souhaitent, il est possible de vous abonner à mon blog et de suivre ainsi les parutions. Voilà, que ceux qui le veulent se fassent plaisir... (voir dans la sidebar).
Aussi, si vous le voulez, vous pouvez me signaler votre ressenti (positif ou non) à propos du message, en cochant une case qui correspond à votre "bruitage affectif", en bas du post.

dimanche 7 décembre 2008

Que peut-on faire en 31 heures ?



L'opération est vite faite. 31 heures, on pourrait faire beaucoup de choses, mais c'est aussi peu de choses quand on fragmente le temps. 31 heures ont pour moi correspondu au temps passé sur une chaise à faire le Concours Blanc number 1. Fini. Ou presque. Il reste encore pour une minorité d'entre nous l'épreuve du commentaire de texte en histoire qui nous tient en haleine jusqu'à vendredi.

31 heures, disais-je, peuvent passer lentement si l'on les cumule. Mais en s'attachant aux objectifs de chaque épreuve, on se rend compte que le temps n'est jamais assez long. Le CB c'est un autre monde, chacun lui donne un petit nom en fonction de ses perceptions sur la chose. On le déshumanise si l'on en a peur, on le réduit à ses initiales pour qu'il paraisse insignifiant ou on oublie volontairement de le nommer afin de voir son terme arriver au plus vite. Dans tous les cas, chacun le redoute. Du moins d'après mes observations, personne n'a la réelle envie de le passer. Chacun s'enferme dans sa bulle, rédige copie sur copie, use de nombreuse cartouches d'encre, grignote (de bonnes clémentines juteuses et sucrées et des coquelines au chocolat, hmmm), se frotte les poignets, compte les heures qui défilent trop vite... Tout ça pour ça...

Les sujets :
  • Lundi Histoire (6h) : "La France de 1848 à 1914, une société en fortes mutations sociales et économiques ?"
  • Mardi Option Géo (3h) : Cartes de Caen à commenter (1969 et 1996 + coupe géologique)
  • Mercredi LVA Anglais (6h) ; Commentaire et version d'un extrait de "Shoooting an elephant" de G. Orwell
  • Jeudi Lettres (5h) : "Dans un va-et-vient continuel entre l'univers réel, l'univers des mythes, l'univers du peintre, son propre univers idéal, Diderot exerce son 'imagination vive et forte' (Naigeon), et le compte-rendu des tableaux tourne à la fiction." Cette description de R. Virolle vous paraît-elle convenir au Salon de 1767 ?
  • Vendredi Philosophie (6h) : "La méthode scientifique".
  • Samedi Géographie (5h) : "Mondialisations, santé et environnement".
  • Vendredi prochain, Option histoire : ???? (*)
(* That is the question ! On aimerait bien savoir.)

Rien de tel après cela que de passer un bon we à rien faire (ou presque) au chaud à manger de temps en temps un petit nounours en guimauve au chocolat avec son amoureux... et de penser qu'il y a encore beaucoup trop de choses à faire.

Noël approche...


Image prise : ici.

vendredi 28 novembre 2008


Si on peut chercher l'absolu, 
on peut aussi traquer l'impossible !

lundi 24 novembre 2008

La phrase du jour #8


*Spécial Philo*
Cela faisait longtemps que je n'avais pas mis au jour les dernières paroles étranges de nos professeurs. Alors pour remédier à cela, aujourd'hui c'est "Hors-série Philosophie" car c'est là que l'on trouve les plus belles phrases. (Et puis il faut dire aussi qu'en ce moment, je n'ai pas vraiment le temps d'écrire un post qui m'imposerait un trop long temps de réflexion. Je suis dans la nécessité de conserver au mieux mes petits neurones [qui souffrent déjà] ; préparation du CBI oblige).
"Celles de mes khâgneuses qui font des enfants ont le coeur bien accroché. Car il faut que vous sachiez que vous aurez des enfants à trois bras ou sans bras, sans parler de vos petits enfants... Oui, il y a des petits couacs comme Tchernobyl, enfin des petites choses comme ça quoi..."

A propos des malheurs de l'humanité depuis le XVIIIè siècle : "La Saint Barthélémy [sic !] ce n'était pas grand chose. Ça n'a duré que peu de temps et puis c'était pour notre bien, pour nous... Et puis il y a eu la seconde guerre mondiale, et là..."

A propos de la science qui a perverti l'art de la guerre : "Maintenant les militaires appuient sur des boutons et nous, le bas peuple, on se reçoit des bombes sur la gueule. Si vous voulez échapper à cela, je vous conseille de ne pas rester chez vous à faire de la philo. Engagez-vous !"

A propos du concept de réduction pour Husserl : "La réduction a aussi un usage culinaire. Je vais vous expliquer. Vous savez, le poisson, c'est comme le navet, c'est fadasse. Il a besoin d'une sauce : celle qui convient le mieux c'est la réduction d'une échalote. C'est quand les H2O s'évaporent [sic !]."

A propos du concept de transcendance de Husserl : "Je vous confie ce concept uniquement pour me faire plaisir... et vous ennuyer".

"Il n'y a pas que les taupes qui sont scientifiques, si l'on suit Husserl, les petits littéraires aussi. Je disais l'autre jour à mes Maths. Sup. : il n'y a pas que les littéraires qui ont un coeur, vous aussi mes petites taupes !"


mardi 18 novembre 2008

Je, tu : nous




mercredi 12 novembre 2008

Quand on ne sait pas quoi faire pendant 6 heures


Le non-sujet et le non-cours semble être dans l'air du temps. Après Bamboo et son sujet d'histoire, voici le mien : 
"Les crises politiques en France (1830-1906)"
Comment parler du hors programme ? Ou comment la Monarchie de Juillet fait-elle peur. Et puis comment faire quand la borne de 1906 ne vous dit rien à propos des crises politiques ? Comment faire un devoir sans avoir toutes les connaissances en mains ? Et puis bien sûr, plus on repense au devoir, plus on se sent pitoyable. Dépitant comme situation pour une historienne. 
Heureusement qu'il y a de belles autres perspectives...